Les patientes sont en général très soucieuses de se tromper sur le choix de leur prothèse lors d’une reconstitution de la poitrine ou d’une augmentation mammaire. Même si les innovations technologiques ont amélioré les techniques de pose de ces prothèses, il n’en demeure pas moins qu’il faut opérer un choix adapté. Alors, comment bien choisir son implant mammaire ? Voici nos éléments de réponse.

Tout ce qu’il faut savoir sur les prothèses mammaires

L’implant, ou la prothèse mammaire, est utilisé pour augmenter le volume des seins et reconstruire une poitrine. Elle est constituée d’une enveloppe souple contenant du gel de silicone. Le gel de silicone confère à la poitrine un aspect parfaitement naturel. Il permet à la poitrine retouchée de s’étaler de façon bien équilibrée, que la patiente soit allongée ou debout. En effet, le gel de silicone est très cohésif, compact et ne s’écoule pas dans l’organisme en cas de rupture de l’implant. La fabrication d’une telle prothèse s’effectue dans le strict respect des normes de conformités recommandées par l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Sa pose est réalisée dans le cadre d’une chirurgie des seins.

Mais pour une patiente, le plus important reste de se trouver en face d’un chirurgien qui lui proposera la meilleure solution adaptée à ses besoins, et une technique de pose efficiente. À ce titre, la Clinique Esthétique Aquitaine met à disposition des patientes des chirurgiens qualifiés dans la chirurgie mammaire. Du côté des praticiens, le plus difficile, c’est de pouvoir raisonner les patientes qui veulent une poitrine qui ne correspondrait pas à leur morphologie. Il faut savoir que chaque organisme est différent, et que plusieurs facteurs entrent en jeu dans une reconstitution mammaire.

Comment faire le choix de son implant mammaire ?

Pour une augmentation mammaire par prothèses, le choix de l’implant est essentiel. Il va déterminer, en partie, la réussite de l’intervention. Ce choix découle des attentes de la patiente, et se fera en accord avec le chirurgien plasticien. Il doit être adapté à la taille et la morphologie de la patiente afin qu’il en résulte un résultat harmonieux. En conséquence, les laboratoires de fabrication de ces dispositifs médicaux, proposent une large gamme d’implants qui permet de faire un choix sur-mesure.

Au moment du premier entretien avec le chirurgien en charge de l’augmentation mammaire, la patiente a déjà une certaine idée du bonnet qu’elle souhaite avoir. C’est aussi le moment pour le praticien d’évaluer la faisabilité de ce choix, et de répondre aux interrogations et aux doutes de sa patiente. Il prendra en compte la silhouette de cette dernière, sa taille, sa largeur d’épaules, l’élasticité de sa peau, la symétrie de ses seins, sa musculature, etc. Pour aider à la bonne décision, le spécialiste pourra vous donner des « sizers » aux volumes variés, à placer sous votre vêtement, afin de visualiser un résultat approximatif à adopter. Il existe également des logiciels de simulation en 3D qui, à partir des images prises de la patiente, permettent de définir la taille de prothèse voulue.

L’importance de la forme des prothèses pour seins

C’est par la forme de l’implant mammaire que se jugera le rendu final. Il en existe principalement deux types : la ronde et l’anatomique. Chacune de ces formes possède des caractéristiques intrinsèques qui les distinguent l’une de l’autre. La prothèse ronde est plus plantureuse, idéale pour arborer des décolletés plus ou moins prononcés, alors que la prothèse anatomique est plus naturelle et plus discrète.

Il faut aussi considérer la projection vers l’avant, l’avancée de l’implant. Une prothèse ronde apporte du volume sur le haut de la poitrine, avec un résultat plutôt volumineux. Si l’on ajuste la projection, il est possible d’obtenir une présentation naturelle, même avec cette forme d’implant. Lorsque l’avancée est basse ou modérée, la poitrine profite d’un volume idéal, aussi bien sur le haut que sur le bas. Mais si la patiente préfère un décolleté un peu plus pigeonnant, alors il va falloir réaliser une projection forte.

Une prothèse anatomique donne du volume sur le bas des seins. Il en ressort une poitrine en forme de goutte d’eau ou de poire. La partie supérieure de la poitrine est donc plus effilée. Le décolleté est moins prononcé. Mais en accentuant la projection, le chirurgien peut faire rejaillir le bonnet final de la poitrine. Plus l’implant anatomique est haut, plus douce est la pente du sein. À l’inverse, lorsque l’implant anatomique est placé plus bas, l’aspect du sein est plus bombé. Ce type de prothèse est particulièrement recommandé aux femmes minces ou qui possèdent une poitrine peu fournie.

Les considérations techniques de l’augmentation mammaire

Même si l’augmentation mammaire est une opération assez courante, la prothèse reste un élément étranger à l’intérieur du corps, et il y a toujours un risque de rejet. D’où l’importance du choix de l’enveloppe pour garantir une bonne implantation et une meilleure tenue dans le temps. La morphologie et la situation médicale de la patiente comptent pour beaucoup dans ce choix.

La mousse de polyuréthane est connue pour sa fiabilité à long terme. Elle prévient aussi des risques de rotation de la prothèse dans le sein, ou de la formation de coque. Par ailleurs, l’élastomère de silicone dont l’utilisation est très répandue, convient parfaitement aux volumes importants.

Quant à la taille des implants, les dimensions se situent entre 125 et 575 centimètres cubes. Chaque femme a une idée personnelle de la poitrine idéale, mais il est important que le résultat final soit le plus naturel possible. La moyenne recommandée se situe donc autour de 280cc, une taille raisonnable qui donne un réel volume à la poitrine, tout en révélant un aspect naturel.